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  • : Voyage en Inde du Sud - été 2006
  • : Récit du voyage en Inde du Sud de Nicolas et Aurélia de mi-juin à fin août 2006
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 17:04
Mardi 20 juin :

    Le matin, le beau temps était au rendez-vous. On a été au restaurant « Godman » où on a pris un vrai petit-déjeuner indien : omelette masala (avec des piments et des oignons, original pour le petit-dej), toasts beurrés, jus de fruits et thé au lait, le tout pour 140Rs pour deux (soit 2,3€).
    A la fin de ce déjeuner copieux, Nico m’a présenté la plage sur laquelle il avait déjà été quelques semaines auparavant. Et là, je vois le paradis ! Une plage de sable fin blanc, cocotiers et mer bleue. Bon ok elle était un peu marron à cause de la pluie de la veille…
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    On s’est mis à l’ombre des cocotiers. Il y avait très peu de touristes, et peu d’indiens. Mais le peu d’indiens qu’il y avait ne s’est pas gêné pour me mater très distinctement. Je suis devenue leur attraction. Certains venaient carrément s’asseoir pas très loin de nous pour avoir une meilleure vue sur Aurélia en maillot de bain. Même si c’est très énervant, on ne peut rien faire d’autre que faire comme si de rien n’était.
    Deux indiennes se sont assises à côté de nous, elles voulaient nous vendre des bracelets et paréos. Elles insistaient, elles insistaient… Finalement, elles sont parties de leur plein gré.
    Pas moyen de rester tranquille quelques secondes !

    Après la bronzette, on a été se baigner dans cette eau chaude pleine de vagues. Hum, le paradis  !
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Tout l’après-midi, la pluie est tombée avec quelques orages. En fin d’après-midi, on a été se promener sur la plage.
    Les pêcheurs étaient en train de mettre un filet dans l’eau, chacun des pêcheurs tenait un bout du filet. Ils l’ont tiré jusque sur la plage avec quelques poissons et crabes à l’intérieur du filet, il y avait même des raies. Les enfants faisaient la chasse aux petits poissons qui tombaient des filets. C’était très convivial.
    Le soir, Nico a voulu me faire goûter le thali indien dans un restaurant typiquement indien. Il ne voulait pas me dire ce que c’était mais il m’a assuré que c’était délicieux. Le thali est le repas traditionnel originaire du sud de l’Inde. Il est servi dans une assiette en métal recouverte par une feuille de bananier quelques fois. Composé de riz blanc entouré de plusieurs coupelles contenant différents curries de légumes (sauces de légumes), dhal (purée de lentilles, haricot ou pois chiches servie plus ou moins liquide), sambar (dhal accompagné de dés de légumes et de purée), chatni (condiment aigre-doux fait de fruits ou de légumes cuits dans du vinaigre avec du sucre et des épices jusqu’à consistance de confiture ou compote) et lait caillé.
    J’ai donc goûté. J’ai plongé mon roti (pain indien sans levain en forme de petite galette) dans un petit bol contenant une préparation épicée. Un goût ne me plaisait pas et il revenait dans chacun des bols que j’ai goûté. Il s’agissait de clous de girofle dont j’ai horreur. Ce goût de clous de girofle a tout gâché. Le plat en lui-même était quand même très spécial. Il faut être habitué à manger des épices. Ça ne m’a pas convaincu.
    Durant tout le repas, les locaux n’arrêtaient pas de nous regarder comme des bêtes de foire. Ça ne m’a pas trop plu parce que nous nous ne les regardions pas, on est tous des êtres humains, rien d’extraordinaire.


Mercredi 21 juin :

    A 11h, on été à un restaurant près de la plage pour prend notre petit-déjeuner. Nico a avalé une omelette avec des toasts, un jus de fruit et un milk tea (thé au lait). Pour ma part, j’ai préféré prendre un bol de céréales, des toasts à la confiture, un jus d’ananas et un milk tea.
    On s’est ensuite rendus sur la plage. On s’est installés à la même place que la veille. Mais au moment où l’on a posé nos affaires, trois indiennes nous ont repéré et se sont jetées sur nous pour nous vendre bracelets et paréos. Quand elles se sont décidées à nous laisser tranquille, Nico s’est aperçu que nous n’étions pas seuls à cet endroit. Un iguane était à ses pieds…
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    … Il était mort ! Heureusement. Il était là depuis notre arrivée et on ne l’avait pas calculé trop préoccupés à se débarrasser des vendeuses.
    On est partis se baigner pour être enfin seuls. Mais en Inde, on n’est jamais seul… Tous les indiens qui se baignaient pas loin de nous se sont mis à me mater et à essayer de se rapprocher de moi. Ceux qui étaient sur la plage en train de marcher n’arrêtaient pas de regarder vers moi. C’était vraiment très désagréable. On est vite sortis de l’eau, on a pris nos affaires et on est allés s’installer bien plus loin sur la plage, là où il n’y avait PERSONNE ! Mais là, les trois indiennes qui avaient tenté de nous vendre des objets nous ont suivi et se sont mises très près de nous. On a attendu que Nico les vire pour aller se baigner seuls en amoureux loin de tous. Enfin le paradis !

    On est ensuite se régaler d’un plat de pâtes au « Pasta Hut », restaurant près de la plage.
    L’après-midi, je ne me sentais pas très bien, sûrement que j’avais eu trop de soleil le matin, on est donc restés à la chambre pour que je me repose.
    Vers 19h30, on est retournés sur la plage pour voir le coucher de soleil. Le ciel avait des couleurs magnifiques.
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    Pour le dîner, on a été au restaurant « Godman ». Nico a pris un beef sizzler (boeuf) et moi un chicken sizzler (poulet). Le sizzler est une spécialité indienne composée de légumes et de viande dans un plat en fonte si brûlant que ça fume de façon impressionnante. On était tout enfumés, mais on s’est bien régalés.
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 16:32
Lundi 19 juin :

    On est arrivé à 20h à Margao. A la gare de Margao il s’est mis à pleuvoir… génial, les vacances commencent bien… On a pris un rickshaw. Il s’agit d’un véhicule tricycle (3 roues) destiné au transport des personnes. Le conducteur se place à l’avant et conduit le véhicule à l’aide d’un guidon comme sur un scooter. Les passagers se placent à l’arrière sur une banquette. Le rickshaw comporte un pare-brise et un toit en dur ou une capote. Il n’y a pas de porte, mais on peut rabaisser sur le côté la capote pour faire office de protection latérale en cas d’intempéries.
    Le rickshaw nous a amené à Colva pour 100Rs (1,5€). C’était ma première expérience en rickshaw. Heureusement qu’il pleuvait et qu’il faisait nuit, car je ne voyais rien à l’extérieur et donc je n’ai pas pu avoir trop peur, comme j’aurais peur plus tard lors d’autres expériences en rickshaw.

    Colva est une petite ville dans l'état de Goa en bord de la mer d’Oman. C’est un petit paradis que je n’apprécierai que le lendemain.
    Le chauffeur nous a laissé près de la plage. La pluie tombait, mais elle n’était pas trop forte. On a cherché un hôtel où dormir. Sur le bord de plage, les prix des chambres d’hôtel étaient trop élevés pour nous. On en a même visité un qui était vraiment sympa mais trop cher. On a trouvé finalement une guest house (c’est une chambre que louent des particuliers dans leur maison, la plupart du temps la chambre est à l’écart de la maison avec sa propre salle d’eau). Le propriétaire nous a laissé la chambre et nous devions payer 200Rs le lendemain. Le toit était très haut et en tuile en brique, pas du tout isolé. La pluie frappait fort contre les tuiles, on n’entendait que ça. Un petit espace entre les tuiles et le haut des murs pouvaient laisser entrer les insectes. C’était pas super super.
    On était tout en sueur et mouillés par la pluie, on a posé nos sacs et on a voulu prendre une bonne douche. Mais c’est là que tout a commencé. Nico a vu un énorme cafard à côté de la porte d’entrée. Je n’avais jamais vu un insecte aussi énorme. Nico a pris un petit seau et l’a posé sur le cafard et l’a fait glissé dedans et l’a jeté à l’extérieur par la porte. Mais il pouvait revenir en passant entre le toit et le mur… Et en effet, quelques minutes plus tard, un cafard (soit le même soit un autre) était là, sur le mur. Nico l’a fait glisser dans le petit seau et l’a jeté dans les toilettes. Mais l’insecte était si costaud qu’il a survécu à toutes les chasses d’eau. A un moment, nous pensions l’avoir enfin noyé au fin fond des toilettes, mais il a remonté tranquillement l’intérieur des WC pour ressortir et s’envoler. Nico a enfermé le cafard sous le petit seau sur le sol et on a pu aller se doucher. Mais un ami du cafard enfermé a pris la relève. Alors on s’est rhabillés en deux deux. Nico a, par hasard, regardé sous le lit et là qu’est-ce qu’il y voit tapi tout au fond ? un gecko ! C’est une sorte de gros lézard.
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    Mon chéri a bien senti que je n’aimerais pas cette cohabitation forcée avec ces insectes et reptiles. On a plié bagages et on a quitté les lieux pour un endroit plus sûr. On n’a pas pu dire au propriétaire que nous partions, il était tard et il ne nous répondait pas, il devait être en train de dormir, on a laissé les clefs dans la chambre. On est revenus vers le centre du village et on a trouvé un hôtel très correct « Vailankanni Cottages and appartments » pour 350Rs (soit 5,8€) sans cafard mais avec Jésus sur la porte de notre nouvelle chambre.

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 20:21
Lundi 19 juin :

    5h30, on se lève, on quitte Bombay aujourd’hui.
    A 6h, on se dirige vers le taxi que nous avions réservé la veille. Le chauffeur dormait dans son taxi, il avait passé la nuit là avec les autres chauffeurs de taxi toujours au poste devant l’hôtel. Il nous conduit à la gare pour 50Rs (soit 0,8€).
    En sortant du taxi, un indien habillé en rouge vient me parler, mais je ne comprends rien et finalement je comprends qu’il veut prendre mon gros sac, je dis que je ne veux pas qu’il me le prenne, je suis assez costaud quand même. A ce moment-là, Nico me demande ce que je raconte et le temps que je lui explique, l’homme en rouge avait déjà pris d’office mon sac et l’avait mis sur sa tête. En même temps, un autre homme en rouge avait accaparé le sac de Nico alors qu’il ne voulait pas. Les deux hommes en rouge nous ont conduit jusqu’à notre place de train avec nos sacs sur leur tête. Et là, ils nous ont réclamé 200 Rs !! alors qu’ils avaient fait 20 mètres…
    Ma première expérience dans un train indien. Nico a réservé en « sleeper class ». C’est l’une des classes de train les moins chères. Il s’agit de couchettes rabattables pour une utilisation de nuit comme de jour. Les sièges sont en mousse recouvert de plastique bleu. Des ventilateurs tout poussiéreux tapissent le toit. Je suis assise sur un siège une place face à Nico, et si on rabat les deux sièges ça donne une couchette, et le second passager grimpe au-dessus sur une couchette qui elle reste couchette. On a mis nos deux sièges en position couchette pour pouvoir s’étendre et être à l’aise tous les deux l’un en face de l’autre presque allongés. Juste à côté de notre tête une fenêtre avec barreaux qui laisse passer l’air, on peut faire coulisser une vitre s’il pleut et même baisser un volet s’il fait nuit.
    7h, le train démarre. C’est parti pour 735Km ! La durée du trajet prévue, selon le Lonely Planet est de onze heures et demies.
    Au démarrage on allait très très doucement. Cela sur une bonne vingtaine de kilomètre, le temps de traverser les bidonvilles, ce n’est qu’après que le train a un peu accéléré. Mais on a dû passer de 20 à 50 ou 60 km/h pas plus. Au moins, on a le temps de profiter du paysage… et surtout de se faire bien chier…
    Quand on a traversé les bidonvilles, le train passait à quelques centimètres des maisons de tôle. Aucune barrière ou grillage n'était entre les maisons et les rails. Les enfants peuvent se trouver sur la voie quand un train passe… ou bien peuvent s’approcher de trop près des trains qui passent… vive la sécurité !
    Tout le début du trajet, des employés du train passaient proposer à boire et à manger. Ils criaient « coffee ! coffee ! » (pour le café) ou « tchaé ! tchaé ! » (pour le tchai, c’est le thé indien). Des mendiants sont également passaient dans les wagons quémandant quelques pièces. A un moment, un jeune garçon qui devait avoir dans les 14 ans est passé dans notre wagon. Il était accroupi et avançait en passant un petit chiffon pour nettoyer le sol. Il s’arrêtait devant les gens pour réclamer quelques roupies. Il avait un regard de chien battu, c’était trop triste à voir. Ensuite, une fillette de 6 ans toute mignonne a fait pareil que le jeune garçon en nettoyant le sol avec une petite brosse de paille et en réclamant des roupies avec ses grands yeux noirs tristes. Elle m’a fait trop de peine. On a eu aussi la visite d’un homme unijambiste et d’un autre avec de sérieux problèmes de rotules. Moi qui est l’habitude de voir mes propres rotules foutrent le camp exceptionnellement, et bien lui avait bien moins de chance parce que les rotules étaient constamment de sorties, ça lui donnait une démarche très spéciale. C’est quand on voit ça que l’on se dit qu’en France on a des hôpitaux géniaux qui nous réparent très très bien. Mais en Inde, se faire soigner est très cher et ce sont les plus pauvres qui ont le plus de problèmes de déformation et de problèmes de santé.
    A midi, on nous a servi un poulet biryani vraiment délicieux. C’est du riz préparé avec plein d’épices et du poulet et cuit à la vapeur.

    Plus on s’éloignait de Bombay et plus on se rapprochait de l'Etat de Goa, et plus le paysage était magnifique. Des rizières très vertes, d’un vert clair que je n’avais jamais vu ailleurs. Des petites collines avec des tons de verts tous différents, c’est vraiment très très très joli.
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    A un arrêt du train, Nico est descendu prendre une photo de notre train. Les trains indiens sont très très très longs. Le train s’est arrêté peu de fois et pour des durées très variables. Des fois il s’arrête presque une heure, d’autre fois quelques minutes, et des fois il ne s’arrête même pas, il ralenti juste et les gens sautent du train en marche…
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    Le soir, à 19h, on a assisté à un magnifique coucher de soleil sur les rizières qui faisaient comme des miroirs où le soleil se reflétait.
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    On est arrivés à 20h à Margao après treize heures de train au lieu des onze heures et demie prévues. On a parcouru 735km pour 586Rs (soit seulement 10€ pour 2).

 
 
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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 00:00
Dimanche 18 juin :

    Le matin, Nico est parti à pied jusqu’à la gare Victoria, appelé maintenant Chhatrapati Shivaji Terminus. Il est allé chercher les billets de train pour Margao à Goa. Il a été un ange d’y aller seul, à pied, alors que ce n’était pas à côté, tout ça pour que je finisse ma nuit. Et en plus, il m’a ramené des fruits pour le petit-déjeuner : un vrai Amour mon Amour !
    Pour le déjeuner, on a été manger au « Leopold Café ». Nico a pris un plat chinois un chicken manchurian (des morceaux de poulet badigeonnés de farine et de gingembre frits et présentés dans une sauce au gingembre et au soja), et j’ai pris des crevettes au curry mais c’était trop épicé pour moi. J’ai eu peur que tous les plats indiens soient aussi épicés et que je ne puisse pas manger… En fait, les plats ont été fortement épicés que très peu de fois durant notre parcours.
    On est revenus à l’hôtel au frais. C’est insupportable la chaleur de cette ville.
    Pour le goûter, on a voulu prendre des milk-shakes au « Mac Do » et comme toujours en sortant de l’hôtel, les chauffeurs de taxi se jetaient sur nous pour nous proposer un taxi et Nico en a profité pour en réserver un pour le lendemain 6h pour qu’il nous emmène à la gare. Ensuite, sous les arcades devant les étalages, les « Hello Madam ! » fusant de toutes parts étaient incessants, sans compter les vendeurs qui tournaient dans toute la ville et voulaient nous vendre des ballons énormes de chez énormes que tu sais même pas à quoi ça peut servir, parce qu’ils étaient en plus très moches. Les vendeurs de ballons ou ceux qui voulaient nous vendre des petits bidules qui servent à rien, disaient « hundred roupies » (100Rs soit 1,5€), puis comme on disait non pour les écarter de notre passage ils descendaient les prix très rapidement passant à « fifty roupies » (50 Rs soit 0,8€), puis « twenty roupies » (20 Rs), puis « ten roupies » (10 Rs), bref ils nous l’auraient presque refilé gratos leur truc.
    Après notre milk-shake au « Mac Do » trop climatisé, on s’est promenés dans Bombay. On a été dans la partie que je ne connaissais pas encore, mais on restait toujours dans le sud de Bombay. Pour traverser ce n’était pas toujours évident, il y avait beaucoup de circulation et surtout des taxis.

    On est allés se poser dans un grand parc entouré de cocotiers et palmiers. C’était bondé de joueurs de cricket (sport national en Inde) et d’hommes assis par terre, très peu de femmes. On a profité du spectacle de cricket.
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    En repartant, Nico me tenait la main, mais ce n’est pas cela qui a empêché des gars de m’accoster de loin. Il faut dire que les jeunes indiens sortent avec plusieurs filles en même temps…
    On est entrés dans un magasin genre les Galeries Lafayette avec les mêmes objets qui servent à rien de chez Midica. On est sortis du magasin, il devait être 19h, il commençait déjà à faire nuit.
    On avait repéré dans notre guide touristique le Lonely Planet qu’il y avait un resto sympa qui faisait des kebabs à emporter. On a finalement trouvé le « Bademiya », une cuisine en plein air dans une rue qui fait des kebabs que l’on peut manger sur une terrasse en face ou que l’on peut emporter. Il s'agissait plus de tacos mexicains que de kebabs orientaux : un mélange de viande épicée enroulé dans une galette de blé (roti). On a regardé la confection des rotis pour le kebab. Le roti appelé également chapati est le pain indien. Préparé à base de farine de blé complet, ce pain sans levain est cuit sur une plaque légèrement concave appelée tawa qui donne un aspect de galette très fine au roti. Les cuisiniers du Bademiya prenaient une boule de pâte, la tiraient en un rond très très fin de façon très agile et la jetaient sur une pierre chauffante bombée. Il faisait une chaleur étouffante là. Pour le kebab, ils garnissaient le roti avec une pâte de viande épicée.
    On est rentrés à notre chambre déguster notre kebab, très épicé mais succulent !
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 23:25
Samedi 17 juin :

    Je me réveille pour la première fois en Inde avec mon chéri à mes côtés. Je rêve encore ?
    A 11h, on sort de la chambre. Première sortie à pied dans Bombay. Il fait déjà chaud. Des chauffeurs de taxi devant l’hôtel nous accostent pour nous proposer un taxi. On passe sur un trottoir qui sent l’encens où sont installés des étalages où des indiens vendent toutes sortes de choses en m'accostant par des « Hello Madam ! ». On arrive au « Leopold Café » pour prendre notre petit-déjeuner. Nico commande auprès du serveur parce que je ne comprends absolument rien. Nico prend une omelette et un thé, on sent qu’il a déjà passé un mois et demi en Inde. Je prends un milk-shake à la vanille.
   
    On a ensuite rejoint Gateway of India, la porte de l’Inde, qui se trouvait au sud-est de Bombay juste au bord de la mer d’Arabie. C’est vraiment joli. Cet arc de triomphe en basalte est l’emblème de la ville. Il se dresse à l’extrémité du port de Bombay. Il a été inauguré officiellement en 1924, mais il a perdu sa fonction symbolique en 1948 lorsque le dernier régiment britannique quitta l’Inde après l’indépendance de l’Inde le 15 août 1947. Aujourd’hui, c’est un lieu de rendez-vous apprécié des habitants de Bombay.
    Un gardien nous a laissé entrer dans un petit parc juste devant le Gateway pour prendre une photo avec le Gateway en entier, et il nous a pris en photo devant le Gateway. Bien sûr, en Inde, un service n’est que très rarement gratuit et le gardien nous a demandé des roupies pour lui et les autres gardiens…
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    A côté du Gateway, le Taj Mahal Palace & Tower. Ce majestueux hôtel a été édifié face au port en 1903. L’industriel Tata (fondateur du groupe Tata et de ses fameuses voitures Tata) aurait décidé de construire cet édifice après s’être vu refuser l’entrée d’un hôtel européen parce qu’il était indien. Ce magnifique hôtel luxueux particulièrement cher (plus de 250$US la nuit) abrite des restaurants et des boutiques chics, une grande piscine, une salle de fitness et une discothèque… rien que ça… Je lis ça dans notre guide touristique le « Lonely Planet », on ne l’a pas visité, mais déjà de l’extérieur c’est extrêmement beau.
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    On est ensuite rentrés à notre chambre au « Bentley’s Hotel » au frais.
    A 15h, on a été au « Mac Donald’s ». Pour ce faire, on est passé sous les arcades qui abritaient les étalages. A cette heure-là, il y avait plus de monde que le matin. Les vendeurs n’arrêtaient pas de vouloir nous vendre tout et n’importe quoi, c’était très énervant. En entrant au « Mac Donald’s », on a été surpris par la climatisation qui nous a refroidi assez violemment. Niveau déco, on se serait cru dans un « Mac Do » français. Niveau restauration, les hamburgers sont totalement différents et les prix aussi : un hamburger avec frites, coca et un milk-shake pour 250Rs soit 4€. Niveau qualité, seuls les milk-shakes était délicieux, les hamburgers étaient très moyens.
    On a profité d’être au frais pour regarder la suite de notre itinéraire. On devait aller à Aurangabad (à 300 Km de Bombay) pour visiter les grottes d’Ellora et d’Ajanta. Puis, on est sortis de cet endroit trop climatisé pour revenir à notre hôtel et le choc thermique fut violent.
    En fin d’après-midi, on est allés boire un verre dans un bar. Nico a pris un mango lassi, il s’agit de yaourt battu avec de la mangue dont raffole mon copain. On a regardé le match de foot de la coupe du monde qui était projeté par un vidéo projecteur.

    A 19h30, la nuit était tombée, on est retournés au port. Il faisait chaud, mais c’était plus supportable que le midi et très joli de voir les monuments éclairés.

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    Il y avait plein plein plein de monde. Beaucoup d’hommes se tenaient en couple par l’épaule ou par la main, c’était étrange, on avait l’impression qu’ils étaient tous gays, mais en réalité c’est que les indiens sont très amicaux.
    En repartant de la place où se tenait le majestueux Gateway of India, on a vu des calèches lumineuses c’est-à-dire avec plein d’ampoules, tirées par des chevaux d’une maigreur impressionnante. Elles promenaient des familles. Sur le trottoir, des mendiants avec des enfants quémandaient de l’argent.
    Revenus à notre chambre d’hôtel, on a changé nos plans et on a décidé d’aller sur les plages de Goa au lieu d’aller à Aurangabad, pour profiter du soleil et des plages avant que n’arrive la mousson.
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 23:00
Vendredi 16 juin
   
        C’est le jour J. Après des mois d’attente, le compte à rebours est enfin achevé.
    Il est 5h40 quand ma tante me laisse à l’aéroport Roissy - Charles de Gaulle à Paris. Je me fais enregistrer. Un mal de ventre m’incommode depuis mon réveil, je suis stressée qu’il m’arrive quelque chose avant mon arrivée à Bombay et je suis tellement impatiente de retrouver mon chéri !
    La douane passée, je m’assois dans le hall d’où je vois les avions ainsi que le soleil se lever tout doucement. L’attente est longue. J’envoie un SMS à Nicolas. Je n’arrive pas à réaliser que ça y est, je vais le rejoindre après tout ce temps passé loin de lui. Un mois et demi auparavant il était assis au même endroit.
    7h, on embarque, je me précipite. Je suis placée à côté du hublot. A 7h30, l’avion démarre et commence à rouler sur la piste, puis s’envole. Ça y est, je quitte le sol français, je ne le retrouverai que dans deux mois et demi. Je ne réalise toujours pas que je pars rejoindre mon chéri. Je n’ai qu’une peur c’est lorsque je serai à l’aéroport de Zurich, en Suisse.
    Les nuages sont magnifiques vus de dessus. Un vrai champ de coton ou de barbe à papa !
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    J’ai l’impression qu’on vient juste de décoller que nous sommes déjà en train de redescendre. A 8h50, je pose le pied en Suisse pour la première fois. Je regarde les panneaux et je suis les indications. C’est très bien indiqué, ouf ! Je prends le métro pour rejoindre l’autre partie de l’aéroport et là j’arrive dans la salle d’embarquement de mon vol. Je suis tout de suite rassurée car les passagers qui m’entourent ont l’air d’être indiens.
    Mais là, grave problème ! Je ne peux pas envoyer de SMS à mon chéri ! Je reçois son SMS mais je ne peux pas lui répondre… Je m’énerve car j’aurais aimé lui dire que j’avais fait bon vol et que j’allais embarquer. De plus, si mon portable ne recevait pas en Suisse, comment je ferai pour le joindre en Inde s’il m’arrive quelque chose ? (Mon portable ne s’est mis à remarcher que deux jours après mon arrivée en Inde… merci SFR...)
    9h30, on peut embarquer. L’hôtesse à l’entrée de l’avion me salue en allemand, je lui réponds en français et elle se rectifie par un « bonjour ». J’arrive dans l’une des deux grandes allées principales et là je n’en reviens pas, c’est grandiose ! Ma place se situe dans la colonne centrale sur le bord droit, personne à ma gauche. Face à moi un écran vidéo pour voir des films, c’est trop bien !!! Il nous indiquera individuellement le trajet tout le long du vol. Autour de moi plein d’indiens, oui je pars en Inde, je ne me suis pas trompée d’avion.
    10h, l’avion décolle. Je réalise enfin que je vais revoir mon chéri dans seulement 7 heures. Je suis alors tout excitée. La grande aventure commence !
    Pendant une heure, je regarde partout autour de moi, je tourne dans tous les sens, je ne tiens pas en place telle une petite fille qui va retrouver ses parents quittés deux semaines plus tôt, mais je suis encore plus excitée car c’est mon chéri que je n’ai pas vu depuis un mois et demi que je vais retrouver !
    Je m’endors une petite heure, parce que je n’ai dormi que 3h30 cette nuit. A mon réveil, je regarde la fin d’un film, on me sert à manger. Les hôtesses n’ont pas cessé de nous nourrir et de nous servir à boire, c’était super ! Ça faisait des occupations, parce que 7h dans un avion, assis, c’est fort long ! Je regardais sans cesse le temps de vol qu’il nous restait à parcourir. « Plus que 3 heures ! », « Plus que 2h ! », « 20 minutes !!! ». Presque j’aurai demandé au pilote d’aller plus vite.
    21h, heure locale, on s’approche de Bombay, je regarde par le hublot en me penchant péniblement sur le côté. C’est magnifique, la nuit est noire et on voit poindre les lumières de la ville. C’est marrant car il n’y a presque pas d’éclairage, contrairement aux grandes villes riches.
    Un mal aux oreilles me fait énormément souffrir et il ne me quittera qu’une heure après l’atterrissage. Je n’entends presque plus du côté droit, sensation très désagréable.
    21h10, on se rapproche dangereusement de la piste. Mon voisin à l’autre bout de la rangée centrale fait une prière, c’est rassurant…
    21h20, on atterrit. Et on roule, et on roule, et on roule, pendant une éternité ! Je n’en pouvais plus, je sautais en l’air d’excitation ! Si c’est pour traîner comme ça, j’aurai fait le chemin restant à pied en courant !
    On peut enfin descendre ! Alors là je reste concentrée et je suis tout le monde pour ne pas me perdre. Je donne mon papier au service de l’immigration. Puis je rejoins le hall où défilent nos bagages. Le mien se coince à l’entrée du tapis, alors je cours le libérer. Je le mets sur mon dos et je continue mon chemin qui me paraissait interminable. Mais un agent m’arrête et me demande quelque chose et je comprends qu’il veut que je lui donne mon papier d’immigration alors je le remplis en deux deux, mais je prête gentiment mon stylo à une femme ce qui me fait perdre un temps fou…
    J’arrive enfin dans le hall des arrivées. Mais les visiteurs n’ont pas le droit d’entrer dans le hall. Il fallait sortir de l’aéroport pour retrouver nos proches. Un troupeau de monde agglutiné contre les barrières à l’extérieur. Et c’est parmi ce troupeau que j’aperçois mon chéri tellement bronzé qu’il se confondait aux indiens. Impossible d’aller directement vers lui, des barrières étaient dressées entre lui et moi. On se sourit à n’en plus finir et je marche très vite pour essayer de le rejoindre. Je trouve enfin une brèche entre deux barrières et l’on se jette l’un sur l’autre. Nicolas m’a amené jusqu’au taxi main dans la main en se faisant des bisous. Il faisait chaud, sûrement 30°C à 10 heures du soir, ça surprend ! Qu’est-ce que ça devait être la journée !
    Dans le taxi, je n’arrivais pas à réaliser que j’étais à Bombay avec mon chéri. On se serrait la main et j’avais envie de lui bouffer la bouche de bisous mais c’est mal vu en Inde alors je me suis retenue et je ne lui ai fait que des petits bisous.
    Sur la route, ça klaxonne de partout, les voitures roulent comme des folles à passer très près de la nôtre, et moi j’ai trop peur ! Des gens traversent malgré tout la route, sans se rendre compte du danger. Même à une heure aussi tardive, le monde est omniprésent : voitures, taxis, motos et scooters avec 3, 4, voire 5 personnes dessus !!!, des gens qui tirent des chariots, des gens qui portent des gros machins sur la tête, des gens à quelques centimètres de la route en train de dormir près de leur maison de tôle. Voir des gamins dormir dans la poussière, la pollution des voitures, le bruit et surtout si près de la route, c’est vraiment triste… Je n’avais jamais vu de reportages sur l’Inde, mais j’avais lu quelques articles dessus, on en avait aussi parlé au lycée, et tout cela m’avait donné une petite idée de ce qu’était l’Inde. Mais, voir d’un coup que tout cela est bien réel et voir en plus des choses d’autant plus étonnantes… ça fait bizarre… Tellement bizarre, que cela additionné au fait que j’étais assise à côté de mon chéri que je n’avais pas vu depuis 48 jours, dans un taxi où le chauffeur conduisait à l’inverse de nous, je me croyais dans un de ces rêves que l’on fait la nuit et que l’on croit vraiment vivre alors qu’il se passe des choses tellement improbables que l’on sait très bien que l’on rêve, mais là c’était bien réel…
    Bombay ou Mumbai (nom officiel depuis 1995) est la plus grande ville d’Inde et la capitale de l’Etat du Maharashtra. C’est la 6ème agglomération la plus peuplée du monde avec ses 16 millions d’habitants.  Bombay est une île reliée à l’Inde par plusieurs ponts. Bombay est bordée par la mer d’Oman appelée aussi mer d’Arabie
    L’aéroport se situait au centre de Bombay et l’hôtel où Nicolas avait posé son sac était au sud dans le quartier Colaba. Il nous a fallu 45 minutes pour rejoindre le « Bentley’s Hotel ». J’avais eu ainsi un aperçu de la ville, avec une architecture vraiment différente de celle que je connais et j’avais surtout eu un bref aperçu de la circulation indienne où le code de la route est très peu respecté.
    L’aller-retour en taxi a coûté à Nicolas 700 Roupies (700Rs) soit presque 12€.
    La chambre d’hôtel est très correcte avec un grand lit, une salle de bain et la télé. Je découvre la salle de bain indienne avec des toilettes comme chez nous, un lavabo et une douche où le bac de douche est en fait tout le sol de la salle de bain et l’eau s’en va par un trou dans le sol. Je trouve ça très pratique.
    Une bonne douche a été la bienvenue parce que la chaleur était vraiment désagréable. Je me voyais mal supporter cette température pendant 73 jours ! Heureusement, au-dessus du lit, un ventilateur nous rafraîchissait.
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 18:39
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    Le vendredi 16 juin 2006 je suis arrivée à Bombay en Inde où mon chéri Nicolas m'attendait. Il y était depuis le 30 avril où durant un mois 1/2 il a fait deux stages humanitaires et a un peu visité. Ensuite, tous les deux, nous avons fait un grand circuit en Inde du Sud que nous avions préparé avant de partir mais que nous avons un peu changé au fil du parcours. Déjà, je devais normalement arriver le 1er juillet, mais, être si loin si longtemps de mon chéri a été trop dur pour nous deux et j'ai changé mon billet d'avion pour arriver 15 jours plus tôt. Nous avons d'abord profité des plages de Goa (Colva et Palolem) puis nous avons repris notre itinéraire de base pour fuir la mousson qui commençait à tomber sur l'ouest et qui nous a suivi tout le long de notre aventure, mais nous, on était toujours devant ! 20 jours avant la fin de notre tour de l'Inde, Nicolas a été malade et a dû passer deux jours à l'hôpital, et cette expérience nous a un peu cassé et nous étions pressés de rentrer en France alors nous avons zappé des villes que nous voulions voir pour rejoindre les plages de Goa et être au calme loin de l'agitation incessante des grosses villes indiennes.
    L'Inde est un pays extraordinaire, avec des paysages magnifiques, des monuments, des temples, des palais grandioses et sublimes, des gens très gentils et très serviables (un peu trop même, ça en devenait pénible parfois), une cuisine vraiment excellente même si elle est quelquefois trop épicée. Les hindous ont une autre philosophie de vie à la nôtre. Eux, travaillent des journées entières sans se plaindre et ont peu de temps libre, alors qu'en France c'est carrément le contraire.
    Beaucoup de pauvreté, des mendiants, des gens infirmes, des gens avec des malformations, des enfants qui travaillent des heures, des enfants qui mendient, des gens qui n'ont rien à manger, des gens qui te font payer le moindre petit service, des gens qui profitent des touristes en les prenant pour Cresus... ça c'est les côtés négatifs de l'Inde. On peut aussi rajouter l'odeur pestilentielle dans certaines grandes villes telles Bombay, les klaxons à tout va dans les grandes villes, les conducteurs qui conduisent très dangereusement mais y a pourtant pas tant d'accidents que ça...
    Ce qui m'a le plus marqué c'est la joie de vivre des indiens, qui malgré la misère gardent toujours le sourire.
    Bref, j'ai passé avec mon chéri 2 mois 1/2 merveilleux. J'en suis revenue grandie. Très très bonne expérience. Ça donne envie de repartir voyager et découvrir de nouvelles cultures, façons de vivre, façons de voir la vie. Ça ouvre les yeux sur le monde et la réalité. Et surtout, sortir le nez de la France m'a fait me rendre compte qu'on a vraiment beaucoup de chances et de privilèges nous les français et trop de français y crachent dessus, c'est vraiment dommage.


Présentation des protagonistes :
    Aurélia et Nicolas, toulousains, en couple.
    Nicolas dit Nico avait presque 21 ans lors du voyage. Aurélia, c'est moi qui raconte le voyage, j'avais presque 20 ans lors du voyage.
    C'était notre premier grand voyage à tous les deux.

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Présentation de l'Inde :


L'Inde se trouve sur le continent asiatique. Elle est entourée par la Mer d'Arabie à l'est, le Golfe du Bengale à l'ouest et l'Océan Indien au sud. Les pays limitrophes à l'Inde sont : la Chine, le Pakistan, la Birmanie, la Bangladesh, le Népal et le Bhoutan.
La capitale de l'Inde est New Delhi, au nord. La plus grande ville est Bombay (Mumbai) au sud.
L'Inde compte un milliard d'Hommes.


Informations pratiques sur l'Inde du Sud :
Distance :
Il y a 7020km de distance entre Paris et Bombay (Mumbay) la capitale de l'Inde du Sud, qui se situe totalement à l'ouest de l'Inde du Sud. Il y a 8039km de distance entre Paris et Madras (Chennai) qui se situe totalement à l'est de l'Inde du Sud.
Il y a 7093km de distance entre Toulouse et Bombay. Il y a 8120km de distance entre Toulouse et Madras.

Décalage horaire (durant juin, juillet et août) :
Il n'y pas de décalage horaire à l'intérieur de l'Inde.
Il y a +3h30 de décalage avec la France durant l'été. Quand il est 12h en Inde, il est 15h30 en Inde.

Température (durant juin, juillet et août (période des moussons)) :
- Bombay : min : 25°C ; max : 30°C
- Bangalore : min : 20°C ; max : 30°C
- Madras : min : 28°C ; max : 37°C
- Pondichéry : min : 26°C ; max : 36°C
- Madurai : min : 26°C ; max : 37°C
Très fort taux d'humidité dans toutes les villes.

Langues parlées :
Hindi, Anglais, et les langues locales des régions : dans le Tamil Nadu : Tamoul ; dans le Karnataka : Kannada ; dans Goa : Konkani ; dans le Kerala : Malayalam ; dans le Maharastra : Marathi.
(Pour comprendre certains termes indiens utilisés pour mon récit, se référer à la page "Lexique" dans le menu de gauche)

Monnaie :
La Roupie.
Symbole : Rs.
Conversion (données de 2006) :  1€ = 60Rs ; 1Rs = 0,016€
J'ai noté les tarifs de nos consommations, logements et transports pour donner une idée des prix aux futurs voyageurs.


Notre parcours :
Bombay (Mumbai) : du 16 au 19 juin 2006
Colva : du 19 au 22 juin 2006
Palolem : du 22 au 26 juin 2006
Margao : du 26 au 28 juin 2006
Hampi : du 28 juin au 3 juillet 2006
Bangalore : du 4 au 7 juillet 2006
Chennai (Madras) : du 7 au 10 juillet 2006
Mamallapuram : du 10 au 17 juillet 2006
Pondichéry : du 17 au 20 juillet 2006
Trichy : du 20 au 23 juillet 2006
Madurai : du 23 au 25 juillet 2006
Kumily : du 25 au 28 juillet 2006
Alappuzha : du 28 au 31 juillet 2006
Kochi : du 31 juillet au 3 août 2006
Ooty : du 3 au 5 août 2006
Mysore : du 5 au 12 août 2006
Mangalore : du 12 au 14 août 2006
Om Beach : du 14 au 15 août 2006
Gokarna : du 15 au 16 août 2006
Palolem : du 16 au 24 août 2006
Bombay (Mumbai) : du 24 au 29 août 2006.

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