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  • : Voyage en Inde du Sud - été 2006
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  • : Récit du voyage en Inde du Sud de Nicolas et Aurélia de mi-juin à fin août 2006
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:13
On a entendu cette chanson presque partout durant notre voyage, le clip passait souvent à la télé. Il s'agit de "It's time to disco" tiré du film indien "New-york Masala (Kal ho na ho)". Qu'est-ce qu'on a rigolé sur cette chanson ! Juste pour le plaisir de vous la faire découvrir :

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Published by Aurélia Lanneau
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 16:12
Mardi 29 août :

    A minuit et demi on a enfin embarqué. Les sièges comme à l’aller, étaient séparés en trois colonnes : deux sièges à droite, quatre au milieu et deux à gauche. On était sur la gauche. J’étais à côté de l’hublot.
    Le vol était prévu à 1h20. On a décollé de Bombay à 1h45.
    On était tous les deux crevés, mais on n’arrivait pas du tout à dormir, contrairement aux indiens qui nous entouraient et qui dormaient à poings fermés. Les sièges n’étaient pas du tout confortables pour dormir. On a alors regardé deux films sur le petit écran en face de nous. On a regardé le dessin-animé « Robot » et le film « Polly et moi » qu’on avait vu en Inde en anglais et que je voulais voir en français, c’était chose faite. On a joué à « Qui veut gagner des millions » sur le petit écran, mais c’était difficile car c’était des questions en anglais sur des sujets qu’on ne connaissait pas nous français. Vers 5h du matin on s’est endormis. Une heure après, je me suis réveillée à cause des turbulences qui nous secouaient dans tous les sens. Mon estomac n’a pas du tout supporté. Je suis allée aux toilettes, mais j’allais toujours pas mieux, j’avais plus envie de vomir. Revenue à ma place, j’ai vite attrapé le sachet à vomi qui se trouvait en face de moi et je l’ai rempli… L’hôtesse de l’air m’a emmené à l’arrière de l’avion, dans les cuisines pour que je sois près de l’aération et que je puisse mieux respirer. Elle m’a servi un coca-cola. Je suis revenue à ma place dès que je me suis sentie un peu mieux. Nico a eu droit à un petit-déjeuner pendant que j’étais à l’arrière de l’avion, moi non. Vers 9h, dès que l’avion s’est mis à descendre pour atterrir, j’ai directement vomi tout le coca dans un nouveau sachet… Je l’ai gentiment remis à l’hôtesse à notre descente de l’avion.
    On a atterri à Zurich en Suisse à 6h20, heure locale (10h heure indienne). On avait la correspondance pour Paris à 7h20. On a couru pour ne pas le rater. L’avion était tout petit comparé au précédent. Il y avait plein d’hommes d’affaire à bord. J’avais encore l’estomac en vrac. On a décollé à 8h au lieu de 7h20, direction la France !
    On nous a servi des madeleines délicieuses. Mon estomac allait mieux.
    On est arrivés à l’aéroport Roissy - Charles de Gaules de Paris à 9h. On a attendu nos bagages. D’entendre les autres voyageurs parlaient en français ça faisait trop bizarre.
    Notre voyage n’était toujours pas terminé. Il nous fallait désormais rejoindre l’aéroport Paris Orly pour notre vol jusqu’à Toulouse. On voulait prendre le bus mais ça coûtait super cher. Alors on a rejoint le RER, mais on en a eu quand même pour 32€ pour tous les deux.
    A 10h, on a le RER, puis le métro pour Orly, l’Orlyval. On réalisait difficilement qu’on était en France.
    Notre vol était prévu pour 19h15 avec la compagnie Easy Jet, mais on ne voulait pas passer une nouvelle fois une autre journée entière dans un aéroport, alors on a été au guichet de Easy Jet et on a fait avancé notre vol à 15h20.
    On a mangé un bon sandwich français, à 7€ le sandwich… ça fait chéro le sandwich… on avait oublié que la vie en France est si chère.
    A 15h20, épuisés, on a décollé de Paris, direction Toulouse !


***

    Fin de notre voyage en Inde du Sud.
    Merci d'avoir visité ce blog.

Aurélia Lanneau
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 16:06
Lundi 28 août :

    On s’est levés à 9h, on n’a pas très bien dormi cette nuit-là stressés par l’idée de rentrer en France. On a fait nos sacs. On a laissé la chambre dans un sale état : le lit complètement défait, les serviettes de toilette de l’hôtel sur le lit, le parapluie qui avait rendu l’âme sur la commode, un cafard mort sous un verre retourné… On est allés à la réception payer les trois dernières nuits : 4650Rs (77,5€) et là un homme attrape les clefs pour aller montrer la chambre à un couple de touriste… ils allaient avoir une bonne impression… petit et crade… Déjà que propre ça ne nous avait pas trop réjoui la première fois qu’on avait vu la chambre alors je ne sais pas si le couple de touriste est parti en courant en voyant la chambre…
    Le gérant de l’hôtel a appelé un taxi pour qu’il nous amène à l’aéroport. Le taxi serait là à 13h30.
A midi on a été au « Churchill Café » manger un bon hamburger au steak !
    A 13h30, on était de retour à l’hôtel où le taxi nous attendait. Notre avion décollait cette nuit-là à 1h20 du matin, je me demandais pourquoi on devait partir si tôt à l’aéroport. J’ai compris que mieux on y serait tôt moins on stresserait de rater l’avion. On a roulé, roulé, ça me paraissait encore plus loin que lorsque j’étais arrivée en juin et qu’on avait fait le chemin inverse. Mais il y avait des bouchons à cette heure-là. Quand le taxi était arrêté dans la circulation, les mendiants venaient réclamer des roupies à nos fenêtres. Le taxi a rejoint l’aéroport à 15h40 après plus de deux heures de trajet ! C’est de la folie !
    On s’est assis dans l’aéroport et on a attendu que le temps passe. Bref, on s’est trop fait chier. J’étais super fatiguée en plus, je n’avais qu’une envie : dormir. Mais les sièges n’étaient pas prévus pour dormir. On a été sur internet pendant une petite heure, même si ça coûtait très cher, mais au moins ça nous a fait passer le temps. On a mangé des petits biscuits. On a joué au Uno. On a lu.
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    A 22h, on a passé la sécurité pour les bagages. Ils ont mis un ruban en plastique tout autour pour prouver qu’il avait été vérifié.
    Puis on a été à l’enregistrement. Un homme nous a demandé si on ne voulait pas aller dans un avion Air France car il y avait de la place, mais nous on n’a pas voulu lâcher Swiss Air par sécurité. A 22h30, on s’est fait enregistrer. L’hôtesse nous a demandé en anglais quelque chose à propos de nos bagages à main qu’on gardait avec nous. J’ai compris qu’elle nous demandait si on avait des médicaments ou des produits liquides dans nos sacs. J’ai pensé qu’il fallait que je prenne les ordonnances que j’avais laissé dans mon gros sac pour prouver que les médicaments que je gardais sur moi m’étaient bien prescrits pour ne pas avoir d’ennui avec la douane, mais Nico ne m’a pas laissé reprendre mes ordonnances, alors que j’avais raison…
    A 23h, on arrive à la douane et là ce fut super strict. On nous a pris notre bouteille d’eau car il ne fallait pas de liquide à bord. Nico s’est fait fouiller à gauche par un homme et moi à droite par une femme. La femme qui était juste devant moi se faisait tout confisquer ce qu’elle avait dans son sac : adieu déodorant, parfum, rouge à lèvres… ça remplissait un bac ! Après qu’on m’ait fouillé, on a fouillé mon sac. Ils ont jeté mon stick à lèvres et mes médicaments car je n’avais pas l’ordonnance avec… merci Nico… Alors ça m’a énervé. De son côté, Nico s’est fait fouiller son sac à dos. Ils ont allumé son appareil photo pour voir si c’était un vrai et non pas un faux contenant je ne sais quel explosif. On s’est assis et on a attendu l’embarquement.

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 15:42
Samedi 26 août :

    On s’est levés à 9h30. Nico a, comme la veille, appelé la réception pour qu’on nous amène notre petit-déjeuner. On a pris notre petit-déjeuner composé d’une grande théière de thé et de toasts avec beurre et confiture, au lit.
    A midi, on a été au Mac Do.
    Ensuite, on a été dans un magasin, le « Central Cottage Industries Emporium » pour acheter quelques cadeaux à ramener en France. Il y avait plein de choses, des sculptures en bronze, en bois, des objets en bois, des tissus, des souvenirs, des jouets, des vêtements, etc.
    A 15h30, on est retournés à l’hôtel pour ranger nos cadeaux fraîchement achetés. Ensuite, on est repartis faire les boutiques à la recherche d’un panjabee (vêtement traditionnel indien pour femme) pour moi, en vain…
    Le soir, on a été dans un restaurant chinois qui se trouvait sous les arcades. On espérait manger des nems. Il n’y en avait pas… Et en plus les plats étaient assez chers… Finalement, j’ai opté pour un plat qui contenait des steaks hachés. Ce n’était pas mauvais, mais bon ça ne faisait pas trop chinois… On en a eu pour 650Rs (10,8€)…


Dimanche 27 août :

    On s’est levés à 9h. On est restés à la chambre toute la matinée.
    A 13h, on a été mangé au « Churchill Café ». On a pris des hamburgers super bons. J’en ai pris un avec du steak, trop bon !!!
    De 14h à 16h, on a fait les magasins à la recherche d’un panjabee et de cadeaux. Après de nombreuses hésitations, j’ai finalement réussi à trouver un panjabee de couleur orange qui me plaisait bien pour 1650Rs (27,5€). C’était vraiment rigolo, car les vendeurs déballaient tous les panjabees devant moi alors qu’ils étaient bien pliés pour que je puisse plus facilement faire mon choix. Les vendeurs sont vraiment au service du client pour vendre leurs marchandises.
    Durant l’après-midi, on a assisté au défilé des hindous célébrant la fête de Ganesh, le dieu éléphant. Je vous cite le guide du Routard pour vous définir la fête de Ganesh :
    « Pendant dix jours, les hindous préparent la fête chez eux : leur maison doit être propre et purifiée, en particulier à l’endroit où l’on posera la statuette de Ganesh. Ceux qui participeront activement au défilé qui a lieu le dixième jour marquant la fin et l’apogée de la fête de Ganesh, préparent aussi leurs costumes. De nombreuses cérémonies religieuses sont également célébrées pendant cette période. C’est le dixième jour que la fête culmine. Les rues des principales villes indiennes et en particulier dans l’Etat du Maharastra dont Bombay est la capitale, deviennent le temps d’une journée le théâtre d’une liesse populaire indescriptible. C’est enfin le grand jour, celui du défilé des idoles... D’immenses effigies du dieu Ganesh sont déposées sur des chars qui seront tirés par les dévots pendant des kilomètres. Des danseurs et danseuses précèdent les chars. Des millions de personnes assistent chaque année à ces défilés, et c’est vrai que le spectacle est saisissant, même pour celui qui n’est pas religieusement investi. C’est d’abord un dédale de couleurs, de senteurs d’encens précieux et de rythmes sacrés. Les percussionnistes qui accompagnent le cortège font résonner leurs tambours, dans une sorte de transe joyeuse, oubliant presque la fatigue due à la marche et au poids de leurs instruments. Les gigantesques statues de Ganesh sont magnifiquement parées de fleurs et de guirlandes.
    Le défilé de Bombay se dirige vers la mer d’Arabie. C’est à Chowpatty Beach, à Bombay, que le spectacle est le plus fou. Les effigies de Ganesh doivent être immergées dans l’eau à la fin de la fête. Étant constituées de matières fragiles et friables, comme le plâtre ou l’argile, elles se dissolvent dans l’eau lorsqu’on les y plonge... Elles redeviennent les éléments naturels à partir desquels on les avait façonnées... Le symbole est presque aussi beau que la cérémonie elle-même. Pour accompagner le retour des idoles à leur forme originelle, les fidèles récitent le mantra de Ganesh, « Ganapathi bappa Moraya, Purchya varshi laukariya », qui demande au dieu bien-aimé de revenir sans faute l’année suivante. La promesse de Ganesh prononcée par lui à travers la bouche et les prières des croyants... ».
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    On est rentrés à la chambre juste après l’achat du panjabee, mais Nico était énervé parce que je l’avais fait beaucoup marché et que j’avais fait ma difficile.
    Après s’être un peu reposés et après que les esprits se soient apaisés, on a été au marché acheter des piments et du chai (le thé indien). Nico voulait ramener des petits piments verts. Il en a eu une bonne poignée pour 5Rs (0,08€). On a également acheté un sachet de chai chacun parce qu’il est vraiment délicieux.
    On est ensuite allé mangé un sandwich au « Leopold Café ».
    On a passé notre dernière nuit en Inde.
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 15:13
Vendredi 25 août :

    On s’est réveillés à 9h. J’avais pas envie de me lever, j’avais envie de faire ma grosse feignasse. Nico a téléphoné à l’accueil pour qu’ils nous apportent le petit-dej car on avait appris la veille que le petit-déj était compris dans la note, ce qu’on ne savait pas en juin. Nico a dit seulement deux mots au téléphone et quelques minutes après un homme nous a apporté un plateau. On a pris notre petit-déjeuner sur le lit dans nos cocons (nos duvets très légers en coton comme un drap). Il y avait une théière de thé, des toasts, du beurre et de la confiture. Quel plaisir de prendre le petit-dej au lit comme des princes !
    A 11h30, on est enfin sortis de la chambre après que je me sois décidée à me doucher. A 12h15, on a été chez i-way, un cyber café. On a cherché sur internet comment se rendre à l’agence de Swiss Air cet après-midi-là.
    Vers 13h, on a été au Mac Donald’s. On a pu regoûter aux fameux milk-shakes, mais après les délicieux milk-shakes qu’on avait bu durant notre séjour en Inde du Sud, les milk-shakes de chez Mac Do ne paraissaient plus extraordinaires. On a pris des spécialités du Mac Do indien, des sortes de chaussons avec des légumes, du fromage et du poulet à l’intérieur, c’était pas tip top, mais bon ça se mangeait. On en a eu pour 348Rs (5,8€). A une table devant nous, il y avait trois garçons d’une dizaine d’années avec leur père, et les trois garçons étaient très bien portant, c’est la première fois que je voyais des garçons obèses en Inde.
    On a essayé de rejoindre l’agence de Swiss Air. Comme on ne savait que très approximativement où elle se trouvait, on a bien galéré pour la trouver. On a traversé des routes où roulaient énormément de voitures, bus et taxi, on a croisé des centaines d’indiens, on est passés par des rues qui puaient la mort, on est passé à côté de travailleurs qui étaient en pause déjeuner à remplir leur gamelle chez un restaurateur au bord de la route, on a vu des indiennes qui pour gagner trois roupies triaient les ordures, on a vu un hibou qui se faisait attaquer par des corbeaux au sommet d’un immeuble sous le regard des badauds tels que nous qui s’étaient arrêtés en bas de l’immeuble pour profiter du spectacle… Et finalement on a vu l’enseigne de Swiss Air sur la façade d’un immeuble. On est montés. On a confirmé notre vol retour et on est redescendus. Tout ça pour ça…
    A 14h, notre mission était accomplie. On pouvait désormais profiter de Bombay.
    On s’est promenés dans les rues de Bombay, mais il pleuvait un peu… Le sol était mouillé et les trottoirs qui avaient été intelligemment fait en carrelage étaient ultra glissants surtout quand on porte des tongs… Je ne vous raconte pas la galère pour marcher en tongs sans glisser sur les carrelages tout en essayant de marcher vite pour ne pas se tremper… On est entrés dans une librairie. On a acheté un livre chacun en anglais. On a voulu rentrer à l’hôtel car la pluie ce n’est pas le top. Comme il pleuvait par averse, on est sortis de la librairie à un moment où il ne pleuvait plus. Le sol était trempé et on a été obligé de marcher dans des immenses flaques pour traverser la route, on avait alors les pieds tout mouillés… Et puis, on a vu quelque chose de très étonnant. N’en croyant pas nos yeux au premier regard on a retourné la tête vers l’homme. En effet, un indien se promenait tout nu dans la rue… Et quand je dis tout nu, c’est entièrement nu… Les autres passants n’avaient pas l’air d’être choqués… Oui, c’est totalement normal… Avec Nico ça nous a bien fait rigoler. On n’a ri que peu car la pluie s’est remise à tomber.
    A 15h30, on était dans la chambre au sec. On a pris une bonne douche chaude pour se remettre de nos émotions. Comme il n’a pas cessé de pleuvoir, on est restés à la chambre toute la fin d’après-midi.
    A 20h, on est sortis pour aller manger au « Leopold Café ». On a pris un petit sandwich au poulet et au fromage chacun avec des naans, Nico a pris une salade de fruit et j’ai pris une glace à la mangue. On en a eu pour 330Rs (5,5€). Tout est beaucoup plus cher à Bombay que dans les autres villes de l’Inde du Sud.
    A 21h, on était de retour à l’hôtel.
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:40
Jeudi 24 août (suite) :

    On est arrivés à Bombay à 22h45. On a pris un rickshaw pour 300Rs (5€). Et à 23h20, on était de retour au « Bentley’s hotel ».
    On a payé la première nuit pour 1160Rs (19,3€). C’est vraiment plus cher les chambres d’hôtel à Bombay que dans les autres villes de l’Inde du Sud. C’est pour ça qu’on a essayé de ne pas rester longtemps à Bombay à chaque fois. Avant de choisir le « Bentley’s hotel » en juin, Nico avait visité d’autres hôtels un peu moins chers mais beaucoup plus sordides. Le « Bentley’hotel » avait un bon rapport qualité/prix.
    L’hôtel était quasi plein. Heureusement que l’on avait appelé deux jours avant pour réserver ! On a appris alors que l’hôtel comportait deux bâtiments : le bâtiment principal où était l’accueil des clients et où on avait eu notre chambre en juin, et un bâtiment annexe à deux pas de là, mais moins beau. On nous a amené à notre nouvelle chambre dans le bâtiment annexe. La chambre était toute petite par rapport à celle que on avait eu pour le même prix en juin. Enfin, on avait un lit double, une douche, un W-C et une télé, on était content. Plus tard, on a trouvé un énorme cafard dans la chambre, je trouve ça vraiment horrible les cafards. Nico l’a emprisonné sous un verre. Il est mort quelques temps plus tard… Bien fait !
    Après avoir posés nos gros sacs dans la chambre, on est sortis chercher quelque chose à manger. A 23h40, on s’est retrouvés au « Leopold’s Café » que l’on avait côtoyé en juin. Ça me faisait vraiment bizarre de me retrouver au point de départ de mon voyage en Inde en sachant que c’était la fin de ces deux mois et demis. On a pris deux sandwichs au poulet et au fromage que l’on a mangé dans le restaurant bruyant. Il y avait une boîte de nuit accolée au restaurant, séparé par une porte gardée par un vigile. A une grande table derrière nous, il y avait une bande de jeunes. Ces jeunes indiens ressemblaient à des jeunes occidentaux dans la façon de s’habiller, de parler, de fumer et de boire.
    Pour arriver au « Leopold’s Café » et pour en repartir, on est passés sous les arcades où se tenaient la journée les étalages de marchandises tenus par les vendeurs. A cette heure-ci les étalages étaient fermé à clefs et les vendeurs dormaient à côté sur des cartons dépliés. Après notre pause paradis à Palolem, c’était grand retour à la réalité indienne. Ça fait vraiment mal au cœur de voir ces gens avec enfants dormir à même le sol de la rue, heureusement qu’il ne fait pas froid à Bombay. Quelques jours avant, il y avait eu une grande mousson qui avait inondé Bombay, il y avait des mètres d’eau dans les rues. Des hommes dormant comme ça dans la rue étaient morts noyés… C’est vraiment triste.
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:36
Jeudi 24 août :

    On s’est levés à 8h. On a rangé nos affaires et on a quitté notre chambre le gros sac sur le dos.
    A 8h30, on a pris notre petit-déjeuner au « Dropadi Bar ». Il était super tôt et pourtant tous les serveurs étaient déjà présents ! Ça m’a fait halluciner parce que les serveurs étaient présents du matin très tôt jusqu’au soir très tard, il ne faisait presque pas de pause durant le service, ils devaient être payés trois roupies et ils avaient tout le temps le sourire ! On a vu certains matins, des serveurs qui n’étaient pas très souriants mais fatigués, désormais je comprenais pourquoi.
    On a commandé pour 230Rs (3,8€) deux omelettes aux fromages et deux thé glacé à la pêche pour tous les deux, une salade de fruit pour Nico et un pancake au chocolat pour moi.
    Lorsqu’on a quitté le « Dropadi Bar » avec nos gros sacs sur le dos, les dix serveurs tous alignés nous ont dit au revoir et le serveur qui nous aimait bien nous a dit « take care » ce qui signifie « prenez soin de vous ». Ça nous a trop touché.
    Ça sentait la fin des vacances. C’était trop triste.
    Le bus direction Margao est venu se garer dans la rue principale de Palolem Beach à quelques pas du « Dropadi Bar ». On est montés à bord. A 9h34, le bus a quitté Palolem Beach.
    Le trajet a duré une heure et demie pour 50Rs (0,8€).
    On est arrivé à Margao à 11h. On était à 20 minutes de la gare à pied. On est descendu du bus et on a marché pour rejoindre la gare de Margao. On a marché 20 minutes sous un soleil tapant sur une route toute droite. On croyait qu’on n’arriverait jamais au bout. Les gros sacs étaient lourds et le soleil tapait et on suait, et on perdait des litres d’eau. A 11h20, on est enfin arrivé à la gare, dégoulinant. Cette gare on la connaissait, on était arrivés à cette gare deux mois plus tôt sous la pluie pour rejoindre Colva avant Palolem.
    Notre train était prévu pour 12h20, on est partis à 12h50 direction Bombay.
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:23
Mercredi 23 août :

    On s’est levés à 9h30. A 11h, on était au « Dropadi Bar ». Nico a pris une omelette au fromage, une salade de fruit et un milk tea (thé au lait). J’ai pris un pancake au chocolat et un thé glacé à la pêche.
    A 12h, on est allés se poser sur la plage. On a d’abord fait bronzette puis on est allés se baigner dans une eau extrêmement plate. Comme il n’y avait pas de vagues, je me suis mise sur le dos et je me suis laissée flotter. Un vrai bonheur ! C’était le calme absolu et j’avais une vue magnifique sur la plage, sur les cocotiers. C’était génial ! Vraiment apaisant. Je n’avais pas envie que nos vacances se terminent. C’était trop le paradis Palolem Beach !
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    A 14h, on est allés chercher nos billets de train au cyber café. On avait notre billet de train pour notre retour à Bombay ce qui disait fin des vacances, retour en France… snif…
    Au « Dropadi Bar », on a commandé quatre tiger prawns tandoori (des crevettes tigres c’est-à-dire des grosses crevettes cuites dans un four en argile) pour 400Rs (6,6€). Puis comme on avait encore un peu faim, on a commandé des cheese olive naan (naan au fromage et aux olives).
    De 15h30 à 16h30, on a digéré au
« Dropadi Bar » en jouant aux cartes.
    Puis, on est allés bronzer sur la plage et se baigner. Mais l’eau était partie. Elle était très très loin.
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    Notre voisin de serviette faisait sa sieste, mais quand on l’a pris en photo, il a levé une oreille.
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    Ces chiens errants qui squattaient la plage, nous en avait fait voir de toutes les couleurs en pisant à plusieurs reprise sur notre serviette ou sur nos sacs à dos.
    A 18h, on a regardé le coucher de soleil depuis la plage.
    A 20h, on a dîné au « Dropadi Bar ». Nico a pris un baracuda fillet pour 250Rs (4,2€) et j’ai testé les prawns stuffed papad (crevettes) pour 90Rs (1,5€). On a pris un thé glacé à la pêche chacun.
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    On est rentrés à la chambre à 21h30 où l’on a passé notre dernière nuit à Palolem.



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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:16
Samedi 19 août :

    On s’est levé à 9h. A 10h30 on était au Dropadi Bar assis face à la mer. On a pris une omelette au fromage chacun, Nico a pris également des toasts à la confiture et un thé, et j’ai pris un pancake au chocolat et à la banane avec un jus d’orange. On en a eu pour 190Rs (3,2€).
    On s’est ensuite promené sur la plage avec pour but de rejoindre l’île sur la droite, mais il fallait traverser par la mer et Nico s’est enfoncé dans l’eau jusqu’au torse alors on a abandonné.
    On a vu les pêcheurs qui exposaient leur récolte de poissons sur la plage, il y avait des paniers entiers de poissons et crevettes ! C’était impressionnant !
    But remis à plus tard, on est allé se poser près des touristes et on est allé se baigner. Nico m’a appris à surfer les vagues sans planche et j’ai moyennement réussi. Je me suis plusieurs fois pris le bouillon et ça je n’aime pas. Mais on s’est grave amusé dans les vagues.
    Une heure après, à 13h, on est rentré se doucher.
    Vers 14h45 on est allé au Dropadi Bar. On a pris un délicieux olive garlic cheese naan pour tous les deux. Quel régal ce naan ! Nicolas a pris des spaghettis à la bolognaise et au poulet, et j’ai pris une salade grecque. On a attendu une bonne heure avant d’être servi alors que la veille on était ravie de la rapidité avec laquelle on avait été servi.
    A 16h30 on a terminé notre repas. Nico voulait aller se baigner mais j’avais mal à la tête, je me sentais fatiguée et en plus il pleuvait un peu, ça n’incitait pas à la baignade. J’ai préféré rentrer à la chambre et laisser Nico se baigner tout seul. Mais Nico m’a suivi furieux car il ne voulait pas se baigner tout seul. Je me suis endormie et finalement Nico est parti se baigner à 17h. Il n’est rentré qu’une heure et demie après alors que je dormais toujours… Il s’était bien amusé. Il a fait de la planche durant plus d’une heure.
    On est allé sur internet et à 20h on était de retour au Dropadi Bar. On s’est pris un soda chacun (Coca pour Monsieur, Fanta pour Madame) et un cheese olive naan en apéro avant de déguster un délicieux seabas tandoori. En fait, c’est Nico qui a tout mangé, je n’ai pu avaler que trois bouchées tellement j’avais trop mangé durant la journée et j’avais chaud…
    On est rentré à la chambre à 21h30, on a regardé la télé. Il y avait le film « Seul au monde » avec Tom Hanks qui passait. C’est pratique quand on ne comprend pas l’anglais ce film car il n’y a presque pas de parole puisque il s’agit d’un homme seul perdu sur une île déserte, bien qu’il se parle à son ami le ballon de volley… A 23h, on dormait.

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 14:14
Lundi 21 août :

    On s’est levés à 9h. A 10h30, on a été au « Dropadi Bar » prendre le petit-déjeuner. Nico a pris une omelette au fromage, des toasts avec de la confiture, un thé et un mango lassi (yaourt battu à la mangue). J’ai pris un pancake au chocolat et un milk-shake à la fraise.
    A 11h40, on est allés se baigner jusqu’à 13h.
    Après s’être douchés à la chambre, on est retournés au « Dropadi Bar ». Nico a pris un salade de tomates et de fromages. J’ai pris une omelette aux tomates et au fromage. On a pris également un cheese olive naan (un naan au fromage et aux olives). On a dû attendre un moment avant d’être servis. On a fini notre repas à 16h…
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    Plus tard dans l’après-midi, on a été au cyber café. On en a profité pour réserver le billet de train pour Bombay auprès de la gérante du cyber café. Notre avion décollant le 29 août, on devait être quatre jours avant le départ à Bombay pour confirmer notre départ auprès de la compagnie aérienne Swiss Air. A la base, on avait prévu d’aller à Panaji et Old Goa (Nico y avait déjà été) avant de rejoindre Bombay, mais on avait préféré zapper et profiter de Palolem une semaine au lieu de trois jours depuis que le beau temps était revenu.
    On a réservé un billet pour le jeudi 24 août au soir ce qui nous faisait arriver à Bombay le vendredi matin pour 980Rs (16,3€). La gérante du cyber café devait aller récupérer le billet pour nous et nous le donner par la suite.
    On est allés se baigner vers 18h. Il faisait beau, ça faisait trop plaisir.
    A 19h40, on est allés au « Dropadi Bar ». Le resto étant plein, on a partagé une table avec un italien. On a pris un king fish à 400Rs (6,6€), un peach iced tea (un thé glacé à la pêche) pour moi et un coca pour Nico.


Mardi 22 août :

    Je me suis levée à 10h. Nico, lui, était réveillé depuis bien plus longtemps.
    A 11h15, on a été au « Dropadi Bar ». On a pris chacun une omelette au fromage accompagné d’un mango lassi (lassi à la mangue) et d’un milk tea (thé au lait) pour Nico et d’un peach iced tea (un thé glacé à la pêche) pour moi.
    On est restés assis à notre table face à la mer jusqu’à 15h30.
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    Entre temps, on a joué aux cartes, on a bu chacun un thé glacé à la pêche et j’ai écrit notre voyage sur mon cahier de bord.
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    Et à 14h30 on a pris notre repas. Nico a mangé une salade de tomates et au fromage pendant que j’ai dégusté une purée au fromage faite maison.
    On a pu suivre de notre table la marais descendante. La mer descendait de plus en plus. Reviens la mer ! Ne t’en vas pas !!!
    A 15h30, l’eau de la mer ayant vachement baissé, il était possible de rejoindre à pied l’île à droite de Palolem. Sur la photo, on voit à gauche l'île dont je parle. Elle est séparée de la plage en arc de cercle par la mer.
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    Alors qu’on marchait pour rejoindre le bout de la plage, on a croisé les pêcheurs qui ramenaient sur la plage leur récolte plus que fructueuse.
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    En se rapprochant du bout de la plage, on a vu sur le sable des milliers de petits crabes qui faisaient comme des fourmilières dans le sable et qui se cachaient sous le sable dès qu’on allait marcher dessus. J’avais trop peur de les écraser. J’en ai malencontreusement écrasé au retour, ça faisait des sales bruits d’écrasement…
    On est ensuite arrivés près de l’île qui était reliée à la plage par un chemin de rochers traversant la mer.
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    Pour atteindre la mer qui séparait la plage à l’île, il fallait marcher d’abord sur des gros rochers sur le sable, mais ça me faisait peur. Mais j’ai relevé le défi en suivant Nico jusqu’à ce qu’on arrive aux rochers qui se trouvaient dans l’eau. J’avais vraiment trop peur de glisser alors j’ai fait demi-tour. Surtout qu’il n’y avait rien d’extraordinaire sur l’île : des gros rochers à escalader. Nico est parti seul en me laissant son sac pesant assez lourd pour ne pas le mettre à l’eau, bref, rien de mieux pour m’alourdir et me déséquilibrer. Je suis donc repartie en sens inverse sur les rochers sur le sable en galérant bien comme il faut pour trouver où mettre les pieds sans glisser, cela sous le regard enjoué d’un indien qui se marrait bien en me regardant galérer. A un moment, j’ai voulu essayer de passer en mettant un pied dans l’eau, mais j’ai mis le pied sur un caillou qui m’a tranché le côté du pied… Je commençais à saigner… super… en plus avec l’eau salée ça piquait d’autant plus… Heureusement, j’étais arrivée au bout de la traversée des rochers. Je me suis arrêtée sur la plage et à ce moment-là Nico m’a rejoint en nageant dans l’eau profonde.
    Comme la mer s’était éloignée, un banc de sable s’était formé entre la plage et la mer formant une mini-île. Nico a voulu y faire un château de sable ou plutôt une tour de sable. Alors je l’ai aidé à empiler le sable. On a attendu jusqu’à ce qu’il s’effondre sous l’effet des vagues.
    A 18h, on a été au cyber café récupérer le billet de train. Mauvaise nouvelle : il n’y avait plus de places pour ce train… La gérante du cyber café nous a proposé un autre train pour le jeudi à 12h20 plus rapide (8h) et surtout plus cher : 1590Rs (26,5€) pour 2 billets au lieu de 980Rs (16,3€). Comme on n’avait pas trop le choix vu qu’on devait être à Bombay le vendredi pour confirmer nos billets d’avion pour notre retour en France, on a réservé les billets de train.
    A 19h20, on est allé à la pizzeria « Magic Italie » car j’avais envie de pizza alors que Nico aurait préféré aller au « Dropadi Bar ». Nico a commandé une quatre fromages et j’ai pris une « eggs » une pizza avec un œuf cuit dessus, c’était super bon. En dessert, on a pris deux glaces à la vanille. On en a eu pour 520Rs (8,6€).
    A 20h30, on est retournés au cyber café, cette fois-ci pour téléphoner. Nico a appelé le « Bentley’s hotel », l’hôtel où l’on avait été à Bombay. Il a réservé une chambre pour jeudi soir pour quatre nuits.

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Published by Aurélia Lanneau - dans Goa
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